Tout sur le Blob

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Le blob vous intrigue ?
Ça tombe bien : je suis intarissable et je réponds à TOUTES vos questions !

Par Mylène, biologiste et spécialiste du blob

Présentation générale

C’est quoi un blob ?

Le blob est un organisme très primitif : il n’est composé que d’une seule cellule. Cette cellule peut grossir à volonté, mais ne se divise jamais. Malgré un organisme extrêmement simplifié, le blob est capable de se déplacer, de manger, de grandir, et il possède d’étonnantes capacités physiques et comportementales. Il est par exemple un expert pour trouver le chemin le plus court dans un labyrinthe ou pour s’adapter à des conditions hostiles.

Découvrir les 5 super-pouvoirs du blob

Est-ce que le blob est un animal ou une plante ?

Le blob n’est ni un animal, ni un végétal, ni même un champignon…

Il fait partie du règne des amibozoaires, et plus précisément de la classe des myxomycètes, un groupe d’organismes gluants encore relativement méconnus !

Le blob est-il un extraterrestre ?

Contrairement à la créature du film The Blob de 1958 (et de son remake de 1988), le véritable blob n’est pas un alien. On estime qu’il est présent sur Terre depuis 500 millions à 1 milliards d’années, bien avant la séparation des continents.

C’est donc un sacré terrien !

Découvrir les films “The Blob”

Qui a découvert le blob ?

Le blob a été identifié pour la première fois en 1822 par le scientifique Lewis David von Schweinitz. Longtemps resté méconnu du grand public, il n’a pourtant cessé d’émerveiller les scientifiques des 4 coins de la planètes. Il est par exemple capable de trouver le chemin le plus court dans un labyrinthe ou d’apprendre à se comporter de manière plus efficace dans un environnement initialement hostile. Il peut également transférer ses connaissances à d’autres blobs en fusionnant.

Découvrir des expériences fascinantes sur le blob

Les pouvoirs du blob

A quelle vitesse se déplace le blob ?

Le blob se déplace en rampant sur lui-même. C’est lorsqu’il recherche de la nourriture qu’il est le plus rapide : 4cm/heure ! Il forme alors de magnifiques arborescences tout à fait fascinantes. Vous pouvez les observer grâce à des vidéos jouées en accéléré, des “time lapses”.

Apprenez comment faire un time lapse

Que mange le blob ?

En laboratoire, les scientifiques nourrissent le blob avec de l’avoine. Le blob en raffole, l’avoine ne coûte pas cher et il est facile à conserver. Il peut aussi manger un grand nombre de légumes mais il n’aime pas la viande. A vous de tester !

Dans la nature, le blob se nourrit de champignons mais également des bactéries qu’il trouve à la surface des supports qu’il arpente. Un véritable nettoyeur mais aussi un recycleur : les nutriments qu’il relâche derrière lui sont directement assimilable par les plantes.

Le blob est essentiel au maintien des forêts et de leur biodiversité. Des études ont même démontré que certaines espèces de blobs, comme Fuligo septica, sont capables d’emmagasiner des métaux lourds et de détoxifier les sols. Certains scientifiques cherchent maintenant à vérifier s’il serait capable d’accumuler des déchets radioactifs.

Comment tuer un blob ?

Si le blob est assez avisé pour alterner phase de vie et phase de dormance, alors il devient immortel. Mais attention, cette immortalité ne couvre que la mort dite « biologique ».

Car s’il ne craint plus le passage du temps, le blob reste un être faillible. Prédateurs, accidents et maladies mettront fin à son immortalité aussi efficacement que pour le commun des mortels.

Comment grandit un blob ?

Lorsque deux spores de blobs se rencontrent et forment un blob, le bébé blob est alors tout petit et très fragile, il ne fait que quelques micromètres. Il lui faudra plusieurs semaines pour grandir et devenir visible à l’œil nu.

Dans votre coffret Labo du Blob, vos blobs font déjà quelques centimètres. Si vous les nourrissez bien, ils sont capables de doubler de taille chaque jour. Lorsque vos blobs atteignent la taille souhaitée, vous pouvez facilement les conserver à la même taille en les coupant de moitié chaque jour. La moitié retirée peut être jetée ou remise en dormance.

Pourquoi le blob est-il immortel ?

Pour comprendre comment vivre éternellement, il faut comprendre ce qui nous en empêche et nous fait vieillir.

Comprendre les mutations génétiques

Chacune de nos cellules contient un ou plusieurs noyaux avec de l’ADN : un long code d’instructions qui permet au corps de fonctionner. Chaque jour, nos noyaux se divisent pour former de nouvelles cellules et l’ADN est dupliqué.

Pendant le recopiage de ce code, en raison de sa complexité, il arrive qu’une erreur s’y glisse. A chaque nouvelle réplication, il y a un risque que des erreurs viennent s’ajouter aux précédentes : ce sont des mutations. A force, ces mutations délétères empêchent l’organisme de fonctionner correctement et ont pour conséquence le vieillissement. Un super-pouvoir pas très enviable comparé à ceux des X-men…

Chez l’humain

L’organisme humain possède quelques mécanismes pour détecter et corriger certaines de ces erreurs mais leur efficacité est insuffisante et à force de mutations, la mort survient tôt ou tard.

Chez le blob

Le blob ne possède qu’une seule cellule, mais plusieurs centaines, voir milliers de noyaux. A chaque fois que le blob grandit, de nouveaux noyaux se forment. Le blob est donc soumis aux mêmes risques de vieillissement que les humains. Mais lorsque le blob se déssèche et forme un sclérote, il permet une remise à neuf de ses mutations délétères : tout est corrigé et redevient parfaitement opérationnel.

Comment ça marche ?

Le mystère reste pour l’heure entier. Mais il ne manque pas d’attirer les efforts des scientifiques pour tenter de le comprendre. En attendant : si vous n’en comprenez pas encore, certes, les rouages, rien ne vous empêche de faire fonctionner la machine à régénérescence !

Découvrez comment enclencher l’immortalité biologique du blob grâce à la Bible du Blob

Le blob dans la nature

Quel est le prédateur du blob ?

Les limaces et certains petits scarabées peuvent manger le blob dans la nature.
Comme quoi, perdre à la course contre une limace, c’est possible !

Comment trouver un blob ?

Trouver un blob en nature demande un peu de chance et une bonne paire de baskets mais c’est possible.

Allez vous promener en forêt, de préférence après une pluie, et observer les interstices sombres et humides des souches d’arbres. J’espère que vous aimez les petites bêtes !

Si vous ne trouvez pas de blob à l’état actif en forêt, vous pouvez également ramener quelques branches de bois morts et les plonger dans une bassine d’eau conservée à l’obscurité.
Il vous faudra être patient (et surtout très chanceux) mais au bout de plusieurs semaines, un petit blob pourrait émerger du bois humide. Il s’agira probablement de spores qui ont eu l’occasion de fusionner et de donner un tout nouveau blob. Mais attention : à ce stade, le petit blob est encore très fragile. Débutants s’abstenir.

Quels est la taille du plus grand blob au monde ?

Le plus grand blob découvert dans la nature se trouvait aux Etats Unis dans les Appalaches, il s’étendait sur 1,3 km !

Combien d’espèces de blob existent sur Terre ?

On estime qu’il existe environ 1000 espèces de myxomycètes. Tous n’ont pas les capacités incroyable du Physarum polycephalum.

Pour être certain d’obtenir le blob qui fascine le plus les scientifiques, commandez le vôtre ici, au Labo du Blob. L’espèce et le pays d’origine de votre blob sont certifiés.

Expérimenter avec le blob

Comment cloner un blob ?

Pour cloner un blob, rien de plus simple : coupez-le en deux. Chacune des deux parties deviendra un blob viable et indépendant.

Découvrez les astuces du blob pour se diviser à volonté

Le blob peut-il envahir ma maison ?

À moins que vous ne viviez dans un intérieur à la fois chaud et humide comme une forêt tropicale et sombre comme le dessous d’une souche, il n’y a aucun danger que vous ayez à riposter contre une invasion de blob.

Bien nourri, le blob restera sagement à l’intérieur de sa boîte. Si vous oubliez de le nourrir pendant trop longtemps, il peut tenter de prendre la poudre d’escampette, mais en l’absence d’humidité, votre blob ne parcourra que quelques centimètres à l’extérieur de sa boîte avant de faire demi tour, de sporuler ou de se remettre en dormance. Pas terrible donc pour une grande invasion.

Le blob ressent-il la douleur quand on le coupe ?

Le blob n’a pas de système nerveux. Il ne ressent donc pas la douleur. De plus lorsqu’on le coupe, son cytoplasme coagule en moins de 2 secondes et au bout de seulement quelques minutes, la cicatrisation est si bien avancée qu’il devient difficile de deviner qu’il a été coupé.

Cette capacité intéresse beaucoup les scientifiques qui cherchent à isoler l’enzyme responsable de cette coagulation éclair pour l’utiliser dans des soins humains.

Le blob n’aime pas la lumière ?

Effectivement, le blob a tendance à éviter de s’exposer aux rayons du soleil. Il peut néanmoins supporter une faible exposition, si elle n’est pas trop intense ou pas trop prolongée. Sous une lumière indirecte, le blob peut résister à une exposition quotidienne d’environ une heure sans dommage. Pas besoin de chambre noire, donc : vous avez tout le temps nécessaire pour l’observer ou pour vous occuper de lui.

Cependant attention : si vous prolongez l’exposition du blob à la lumière, il pourrait bien s’immobiliser et devenir tout noir et sec. Aurait-il grillé ?

Peut-on manger du blob ?

Certaines tribus indigènes mangent des blobs. A vrai dire, les blobs ne sont pas vraiment bons, ils ont un goût fade qui rappelle vaguement les champignons et la poussière humide. Aucune réaction allergique à Physarum polycephalum n’a encore été rapportée. Néanmoins on ne connait pas les effets réels de sa consommation, il est donc déconseillé d’ingérer du blob, quelle que soit l’espèce.

A défaut de pouvoir goûter du blob, sentez leur odeur ! Lisez la question suivante 👇

Quelle odeur a le blob ?

Lorsque Physarum polycephalum est en bonne santé, il émet une agréable odeur de fruit exotique proche de la banane plantain. L’odeur de Badhamia utricularis est également appréciable mais plus discrète. D’autres espèces peuvent quant à elles dégager des parfums moins flatteurs, difficiles à décrire.

Les erreurs d’identification d’espèce chez les vendeurs amateurs sont courantes. Pour éviter les mauvaises surprises et connaitre avec fiabilité l’espèce que vous achetez, préférez commander vos blobs chez des vendeurs experts.

Amoureux de blob ? Venez !

… et laissez-vous conquérir par un univers scientastique : des vidéos, des idées d’expériences et des anecdotes que vous ne découvrirez nulle part ailleurs.

Bien joué !
Vous avez découvert la première partie de

La Bible du Blob !

D'ici quelques secondes, vous allez pouvoir ouvrir ce précieux grimoire et découvrir comment apprivoiser un blob. Vous recevez aussi, à l'occasion, de petites histoires croustillantes sur le Blob avec la Gazette.

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